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Fanta BERETE : « Le basket, c’est ma vie »

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Si le football a l’habitude de monopoliser l’actualité, au sein du club, le Horoya AC entend également promouvoir d’autres sections comme le hand et le basket. Et notre site suit le mouvement en ouvrant ses colonnes à ces disciplines.

Du côté du basketball l’équipe féminine du Horoya s’entraîne plusieurs fois dans la semaine. En visite au lieu d’entrainement, nous nous sommes entretenus avec le pivote de l’équipe féminine Fanta BERETE. La basketteuse au gabarit impressionnant (1m75 et beaucoup de puissance) , nous a parlé de sa carrière  mais aussi de la passion quelle éprouve pour ce métier.

Reconnaissante au Stade de Guinée

Comment Fanta BERETE, 22 ans aujourd’hui, est-elle venue dans le basket ? Elle raconte : « J’ai débuté dans ce sport en 2007. A l’époque j’étais au collège, et j’ai vite aimé puisque à chaque fois voir des filles au terrain, me donnait l’envie de jouer mais aussi d’aller loin. Un jour, j’ai pris ma décision et je suis allée intégrer l’équipe du Stade de Guinée (SDG), un club qui m’a tout appris et où je m’entraîne à fond avec le coach Albert DIALLO ».

Avant de parler de ses ambitions Fanta confie : «  Vous savez c’est le SDG qui m’a initiée et m’a fait aimer le basket, c’est pour ça que je  leur serai toujours reconnaissante.  Et depuis fin 2012, le Stade de Guinée a été racheté par le Horoya. Nos conditions de travail se sont améliorées et les ambitions sont devenues bien plus grandes.»

Son rêve ? Devenir une grande star…

Fanta poursuit : « J’ai eu du plaisir à disputer l’Afro Basket 2015 à Yaoundé avec l’équipe nationale et depuis mes ambitions ont encore grandi. Mon objectif est de devenir une grande star du basket féminin, une grande vedette. Or, avec la volonté rien n’est impossible. Dans la vie il suffit seulement de se mettre en tête que ça ira et ça va aller. Surtout qu’on a le soutien du président Antonio SOUARE ».

Les difficultés liées à la pratique de son sport, Fanta les évoque avec humour : « Dites moi une chose dans la vie qui n’est pas difficile. Quand on veut réussir, on fait des sacrifices. Le basket c’est ma vie. J’ai commencé ce sport avec certaines amies qui ont abandonné. Moi, je suis toujours là et je continuerai à bosser pour que je réalise mes ambitions qui consistent à être une vedette du basket féminin, pour faire honneur à mon club, le Horoya. »