AMA

Amadou BANGOURA dresse son bilan

PREMIERE ANNEE COMME DG

Il vient d’achever sa première année au sein de la famille du Horoya AC. Le directeur général du club Amadou BANGOURA nous a exposé les grandes lignes de son activité et jusqu’où il est très satisfait du bilan des Matamkas. Il a aussi évoqué le comportement que le Horoya AC doit adopter pour une très bonne représentativité en campagne africaine.

Extraits.

 Quels sont vos sentiments au terme de cette saison sportive 2018-2019 ?

Une très grande satisfaction. C’est pourquoi je tiens à commencer cette interview en remerciant M. Mamadou Antonio SOUARE qui m’a permis d’entrer dans la famille du Horoya. J’ai toujours été un passionné du football guinéen, parce que je connais son potentiel, mais être là comme acteur c’est autre chose…  

Deuxième pensée pour tout le personnel du Horoya AC depuis le président, le secrétaire général, les membres du bureau, les supporters, les joueurs pour l’année vécue et la manière dont j’ai été accueilli.

Votre rôle primordial, c’est l’administration. Quel est votre constat ?

Concernant le travail, les gens voient seulement le résultat sur le terrain, ils ne voient pas ce que nous faisons en terme administratif car ce n’est pas visible. Modestement on a essayé de répondre aux attentes. Il y a des choses qu’il faut tout de même  faire pour répondre aux besoins des joueurs,  de l’encadrement technique. Il faut anticiper,  donc vraiment, sur ce côté professionnel , c’est un une  très grande  satisfaction. Tous  les objectifs  assignés ont été atteints – à part la qualification en demi-finale – le titre de champion et le trophée de la coupe  nationale

 – Quelles sont vos relations avec les autres structures locales et internationales ?

– Pour tout ce qui est extérieur,   le premier responsable est le secrétaire général. Donc il est vrai que les choses  me sont  remontées  pour validation,  mais le lien direct est le secrétariat général. C’est pourquoi, à  ce niveau nous avons modernisé les outils pour un très bon travail

Pour les structures de  la Guinée, individuellement je n’avais pas de connaissance particulière , mais cette première année nous avons eu des  relations avec elles, et tout s’est bien passé. Si on ne développe de collaboration, ça ne sera pas bon. Pour la saison à venir, quatre clubs vont  représenter la Guinée sur le continent, sans une réelle collaboration  je ne pense pas ces clubs pourront relever le défi,  alors que c’est dans l’intérêt du football guinéen. Nous sommes là pour  toute  collaboration

 Comment avez-vous vécu le doublé championnat –coupe ?

Comme tout sportif, c’est une grande satisfaction de réussir un doublé. Je ne le cache pas c’était dans les objectifs qui m’ont été assignés, donc  Dieu merci nous l’avons pu  le faire. Ça n’a pas  été facile, mais c’est  par ce que les joueurs ont adhéré à la politique, et  surtout le propriétaire du club a mis à notre disposition un certains moyens pour atteindre ces objectifs. Nous les remercions tous.

En C1, le HAC s’est encore limité aux quarts de finale, qu’est- ce qu’il faut pour être plus performant en campagne africaine ?

Si vous avez remarqué, les deux finalistes sont des clubs que nous avons rencontrés, EST – Wydad. A chaque fois qu’on  a joué chez nous, on les a dominés mais notre manque de réalisme nous a pénalisés. Pour moi ce qui nous manque pour intégrer  le dernier carré, c’est un peu ce côté « jouer avec le vice ». On est trop gentil, trop respectueux  vis-à-vis de nos adversaires. C’est cet état  d’esprit que nous devrons changer l’année à venir. Et  pour changer ça,  il fallait commencer par modifier  les critères de recrutement, installer l’exigence au niveau des personnalités. Comme vous le constatez déjà,  nous sommes allés chercher des joueurs de caractère et on avait remarqué qu’on avait un déficit au niveau de la taille. Face à tous les clubs qu’on a rencontrés, on avait un déficit au niveau de la taille. Avec nos derniers recrutements, nous avons comblé cela. Ce sont de petits détails, mais mis bout à bout ils feront la grande différence.